HYPERVIBE
Plugin · Antigravity

Hypervibe pour Antigravity

Vous utilisez Google Antigravity ? Le plugin Hypervibe y fonctionne aussi, en plugin natif : les mêmes skills, les mêmes garde-fous, et la même façon de construire une application en la décrivant.

Ce que vous obtenez

Exactement le même plugin que pour Claude Code, converti à la volée depuis la version courante : les 88 skills (dont /start, /bootstrap et tous les add-*), les scripts qu’elles pilotent, le serveur MCP context7, et le garde-fou qui refuse les commandes irréversibles. Dans Antigravity, chaque skill devient une commande : /start, /bootstrap, /add-db. Le plugin fonctionne dans l’application de bureau comme dans la ligne de commande agy.

C’est un vrai plugin Antigravity, rangé là où Antigravity range les siens. Avant chaque commande du terminal, le garde-fou d’Hypervibe la vérifie : il refuse ce qui est irréversible en expliquant pourquoi, et pour ce qui demande votre accord (publication, déploiement en production, écriture dans la base), il ouvre la fenêtre d’autorisation d’Antigravity avec la raison. Vous n’avez aucun fichier de configuration à modifier.

Télécharger la version Antigravity

Version 3.4.4, convertie pour Antigravity à partir de la version courante du plugin

Télécharger pour Antigravity

Une archive .zip. Ne la décompressez pas vous-même : l’étape suivante s’en charge. Sur Mac, si Safari l’a déjà dépliée en dossier, recompressez ce dossier avant de continuer.

Installer, sans écrire une ligne de code

Antigravity est un assistant : c’est lui qui installe. Vous téléchargez, vous lui collez une phrase, et vous le redémarrez.

  1. Téléchargez l’archive ci-dessus. Elle arrive dans votre dossier Téléchargements.
  2. Ouvrez Antigravity, démarrez une conversation et collez-lui cette phrase :
    Inutile de le lire : il s’adresse à Antigravity.

    Antigravity vous demande l’autorisation avant chaque commande : choisissez « Allow this time ». Il décompresse l’archive au bon endroit et vérifie son contenu. Rien d’autre à configurer : le plugin apporte lui-même le garde-fou et le serveur MCP.

  3. Fermez complètement Antigravity, puis rouvrez-le : il ne découvre un nouveau plugin qu’au démarrage. Ouvrez une nouvelle conversation et tapez /start pour vérifier votre installation et connecter vos comptes, exactement comme dans Claude Code. Chaque skill répond à /nom.

Antigravity propose plusieurs modèles (Gemini, Claude, et d’autres). Les skills sont écrites pour un modèle de la génération actuelle : plus il est capable, mieux elles se déroulent.

Vous préférez le faire à la main ?
  1. Ouvrez le dossier .gemini/config de votre dossier utilisateur (il est masqué : collez son chemin dans la barre d’adresse de l’explorateur de fichiers).
  2. Décompressez l’archive et placez son dossier plugins/hypervibe dans le dossier plugins de .gemini/config (créez-le s’il n’existe pas).
  3. Fermez complètement Antigravity, puis rouvrez-le.

Ce qui change par rapport à Claude Code

  • Le fichier de règles s’appelle AGENTS.md, à la place de CLAUDE.md, qu’Antigravity ne lit pas : les skills écrivent dans le bon fichier.
  • Quand une skill a une question à vous poser, elle passe par l’outil de question d’Antigravity, là où Claude Code affiche un menu à choix.
  • Les confirmations avant une action irréversible apparaissent dans la fenêtre d’autorisation d’Antigravity, avec la raison donnée par Hypervibe. Préférez « Allow this time » : les autres choix enregistrent une autorisation permanente.
  • Les routines (/add-routine) deviennent des automatisations d’Antigravity : la skill les prépare avec les seules permissions nécessaires, et c’est vous qui les activez dans le tableau Automations. Elles tournent tant qu’Antigravity est ouvert sur cet ordinateur.

Mise à jour : à chaque nouvelle version du plugin, retéléchargez l’archive et recommencez. L’installation est reconstruite de zéro et ne garde rien en propre.

Questions fréquentes

Non. La version Antigravity est autonome : il vous faut Antigravity et Node.js, que /start installe s’il manque. Claude Code n’intervient pas.

L’un de ceux qu’Antigravity propose. Les skills sont écrites pour les modèles récents ; un modèle plus faible suivra les étapes avec plus d’hésitations.

Oui, dans l’application comme dans la ligne de commande agy. Le garde-fou fait tourner exactement les mêmes règles que sous Claude Code avant chaque commande : un git add global ou une suppression de table est refusé avec l’explication, même si vous avez choisi d’autoriser toutes les commandes. Ce qui demande votre accord ouvre la fenêtre d’autorisation d’Antigravity.

Elle lit le même dossier que l’application : une fois le plugin installé, ses skills et ses garde-fous sont aussi disponibles dans agy, sans rien refaire.

Pour aller plus loin